jeudi 25 février 2016

2009 – (05/04) Gao Shan Hung Shui Oolong, Ali Shan, Taiwan, Teamasters


Informations et provenance : Voici un thé qui a traîné longtemps dans mes tiroirs ! Heureusement qu'il était sous vide... ^^
Reçu à l'occasion d'une commande chez Stéphane de Teamasters quelque part à l'automne 2010, j'ai fini par l'ouvrir trois ans plus tard alors que j'étais en visite chez ma mère dans les mois précédant le décès de mon grand-père. Il me fallait quelque chose de pas trop compliqué, que je pourrais partager avec ma famille le cas échéant et que je pourrais laisser de côté pour le reprendre plus tard dans le cas d'une urgence. Pas question dans ce cas de faire de puerh ou de wulong frais, en revanche un wulong torréfié... pourquoi pas ?
Stéphane a présenté ce thé ici, je vous renvoie donc à son article pour informations complémentaires. Si d'autres parmi vous avez dégusté ce thé et fait un compte-rendu, fournissez-moi les liens et je les ajouterai à cet article.


Détails d'infusion : 5 gr. / 100 ml en "Prosperity Teapot" de Lin's Ceramics. Eau non-filtrée de Montréal, maintenue entre 100 et 90 °C avec une bouilloire de plastique. Rinçage flash. Temps d'infusion : 15s. - 20s. - 25s. - 30s. - 40s. - pause - 60s. - suite au jugé. Total de 9 infusions.


Vue : De grosse billes bien rondes et serrées garnissent agréablement ma petite théière dans des teintes allant du brun clair au kaki. Déployées, les feuilles sont grandes et épaisses, bien qu'avec une petite tendance à demeurer recroquevillées (probablement un effet de la torréfaction).
La liqueur est d'un jaune clair mais soutenu, et comme la très grande majorité des thés de Stéphane, la limpidité est sans pareille.


Odeur : Dès la sortie du sachet, c'est un parfum sucré de mélasse et de bois qui monte aux narines, une impression confirmée lorsqu'on les dépose dans la théière chaude. Les feuilles humides dégagent un parfum légèrement plus acide, avec une composante étrange de bois brûlé. Le couvercle, lui, est changeant -- d'abord mélassé, boisé, presque charbonneux tant la torréfaction est présente, on passe rapidement à quelque chose de rond, sucré et presque caramélisé/laiteux avant que le parfum s'évapore.


Goût : Très difficile à décrire -- tellement, en fait, que les notes prises au cours de cette dégustation sont minimales. La torréfaction est très présente, surtout sur les premières infusions -- on perçoit de la mélasse, du bois, finalement toutes les saveurs qui correspondent aux odeurs précédemment perçues. C'est chaud, sucré, réconfortant -- comme écrit dans mon petit cahier, c'est juste bon.


Texture : Légèrement râpeux sur les premières infusions, la liqueur s'arrondit progressivement pour donner l'impression gustative d'une couverture bien chaude.


Sons : "A Link to the Past" -- le meilleur jeu de Zelda pour moi, celui auquel mon frère jouait lors de cette dégustation pas prise de tête chez ma mère. Je vous offre donc la musique de la finale du jeu, que j'apprécie particulièrement y compris dans toute sa gloire 8-bits. ^^



Couleurs : C'est brun, c'est rouge, c'est blanc -- des teintes chaudes à l'image de la dégustation elle-même, animées d'un mouvement circulaire minimal. C'est simple, ça ne bouge pas beaucoup, c'est réconfortant.

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